huile de coco

L’huile de coco offre un large éventail de saveurs et de textures qui brisent la routine culinaire.

Huile de coco

L’huile de coco résulte de la pression de la pulpe de la noix de coco.

Elle se présente sous la forme d’une pâte blanche vendue en pot (et non en bouteille).

Elle est liquide ou solide, selon la température ambiante (24 °C étant son seuil de liquéfaction).

Comme pour l’huile d’olive, l’huile de coco est préférable de la choisir extra-vierge et pressée à froid pour bénéficier de ses vertus. Évitez les huiles désodorisées : elles sont moins chères mais dépourvues de leurs nutriments bienfaiteurs.

L’huile de coco s’emploie pour faire frire ou poêler des légumes ou réaliser des pâtisseries. On peut aussi être tenté d’appliquer l’huile de coco sur la peau et les cheveux pour bénéficier de son effet hydratant et réparateur.

Lait de coco

Le lait de coco est obtenu en pressant du coprah râpé et en le faisant infuser dans de l’eau bouillante.

La pâte qui en résulte est ensuite filtrée. Le lait de coco remplace le lait animal, en apportant aux plats une onctuosité sans pareil, et apaise le feu du piment.

Eau de coco

Une noix verte, c’est-à-dire immature, contient environ un demi-litre d’un liquide rafraîchissant : l’albumen, couramment appelé « eau de coco » ou « jus de coco » .

Sa composition, comparable au plasma sanguin, lui confère une aura de « pureté et de régénérescence », selon le discours marketing.

Riche en sels minéraux (potassium, magnésium, calcium…), cette eau aux reflets nacrés hydrate l’organisme en profondeur et ralentit le vieillissement cellulaire. Délicieuse à siroter nature, elle peut aussi être utilisée comme base pour la réalisation de smoothies ou de cocktails.

Crème de coco

Au fur et à mesure de la maturation du fruit, l’albumen se transforme en chair.

Celle-ci est séchée pour être vendue sous le nom de « coprah ».

La crème de coco est extraite de la première pression de cette pulpe.

Sa texture onctueuse apporte de la densité aux préparations, à tester en version sucrée dans une mousse au chocolat ou une crème glacée.


Lire aussi : Zoom sur l’huile de colza


Poudre de coco

Pour obtenir de la poudre de coco, la pulpe séchée est râpée pour former des paillettes ou des copeaux.

Conditionnée en sachet, la poudre est un indispensable du placard, toujours prête à répondre à une envie de flan ou de gâteau.

Farine de coco

La farine de coco est un résidu de la fabrication de l’huile de noix de coco : une fois l’huile extraite de la chair, le reliquat sec est broyé pour former cette fine poudre.

La farine de coco est, par conséquent, dépourvue de matières grasses, pauvre en sucres et d’une grande richesse en fibres.

Elle ne contient pas de gluten et s’utilise en pâtisserie en complément d’autres farines (à raison d’un quart du total).

Deux cuillères à soupe dans un smoothie, une crème dessert ou une sauce leur conféreront une belle et savoureuse onctuosité.

Sucre de coco

Le sucre de coco ne provient pas de la noix, mais de la sève de la fleur du cocotier.

Il faut, pour la récolter, escalader le cocotier, inciser la fleur et placer dessous un récipient dans lequel la sève va s’écouler lentement.

L’opération est répétée deux fois par jour.

Après une cuisson dans un chaudron, une cristallisation s’opère.

Par leur aspect et leur saveur caramélisée, les grains ressemblent à de la cassonade, avec un goût de coco quasi imperceptible.

Mais il a un avantage de taille : l’indice glycémique du sucre de coco et de ses dérivés (pâte et sirop) est beaucoup plus bas que celui du sucre raffiné.


Lire aussi : Tout savoir sur l’huile d’avocat


Sirop de coco

La sève de la fleur du cocotier est lentement chauffée jusqu’à ce que l’eau qu’elle contient s’évapore. Cette réduction donne naissance à un sirop à la texture onctueuse, assez proche de celle du miel. Son indice glycémique est de 35 (contre 64 pour le miel et 40 pour le sirop d’agave).

Vinaigre de coco

De consommation courante aux Philippines, le vinaigre de coco est produit par la fermentation naturelle de la sève des fleurs de cocotier.

Aussi, il se distingue par sa richesse en vitamines (B1, B3, B6…) et en minéraux (potassium, magnésium…). De quoi donner du peps aux vinaigrettes et marinades.

Beurre de coco

La pulpe de la noix, séchée et mixée, donne naissance au beurre de coco, qui revendique les mêmes vertus que l’huile mais possède davantage de fibres.

C’est un ingrédient méconnu et fabuleux, qui peut s’employer tel quel comme glaçage ou incorporé à la place du beurre dans un gâteau, une purée, des pâtes ou tout simplement en fond de tartine.

Il est possible de fabriquer du beurre de coco maison en mélangeant des copeaux et de l’huile de coco.