Le rayon « laits végétaux » passé au crible

Si l’offre a timidement commencé avec le lait de soja, aujourd’hui elle explose (+ 3,4 % entre 2015 et 2016 selon une étude de Kantar Worldpanel). Les nouvelles recettes vendues dans le commerce se multiplient, et les autorités de santé ont récemment recensé plus de 200 produits (aromatisés ou non) !

Malgré un prix élevé – de 1,54 € le litre pour une boisson au riz à 2,39 € pour une bouteille de lait d’amande, contre 0,90 € le litre de lait de vache en moyenne – et un pourcentage de matière sèche dépassant rarement les 10 % pour 90 % d’eau, ces boissons sont plutôt bien vues des naturopathes. D’abord parce qu’elles contiennent moins de mauvaises graisses saturées (responsables, à haute dose, du cholestérol) que le lait de vache et qu’elles se digèrent sans problème.

D’autre part, parce qu’elles sont bien souvent enrichies en vitamines ou en calcium (via, la plupart du temps, l’ajout de lithotamne, une algue rouge à forte teneur en calcium) et que ce minéral serait ainsi deux fois mieux assimilable que celui du lait de vache. Enfin, parce qu’à cela s’additionnent les qualités nutritionnelles propres à l’aliment mis en avant sur la bouteille. Là où l’on doit demeurer vigilant, en revanche, c’est sur l’ajout de sucre.

Concernant le lait végétal fait à base de fruits oléagineux et de céréales, ils sont naturellement sucrés, inutile donc d’en rajouter…


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boissons végétales