Recettes de bœuf : nos meilleures idées et conseils pour bien le cuisiner
Du steak saisi à la poêle au bourguignon longuement mijoté, le bœuf offre une foule de possibilités en cuisine. Découvrez nos recettes au bœuf, nos idées pour cuisiner chaque morceau et tous nos conseils pour bien choisir la viande, maîtriser les cuissons et varier les accompagnements.
Les dernières recettes au bœuf
Cuisiner les différents morceaux de bœuf
Dans le monde de la boucherie en général, les carcasses de bœuf sont découpées en quartiers, puis en coupes dites primaires : la poitrine, le jarret, l’épaule, le flanc, la longe et les côtes. En France, les bouchers pratiquent en plus une découpe anatomique permettant de dégager chacun des muscles de l’animal. Sur un quartier arrière de bœuf par exemple, on peut découper plus d’une vingtaine de morceaux différents et isoler ainsi les parties tendres des fermes. Certaines sont particulièrement difficiles à détailler et demandent dextérité et patience. C’est le cas de la poire, du merlan, de l’araignée, de l’onglet ou encore de la hampe. On parle alors de "morceaux du boucher". Très goûteux, ils sont recherchés par les amateurs. L’aloyau, pièce noble du bœuf qui court le long du dos et de la croupe, est lui détaillé en filet, contre-filet, rumsteck et une partie de la bavette. Les Anglo-Saxons ne s’embarrassent pas de tant de précision : ils englobent le tout sous le terme de sirloin et découpent des T-bone steaks, en sciant l'os perpendiculairement. Le filet en France est soigneusement taillé en steak, en tournedos, en châteaubriant ou en rôti. Après avoir été paré, c’est-à-dire dépourvu des parties dures et du gras. La découpe influe sur la tendreté, selon que le morceau a été coupé dans le sens des fibres, comme la bavette plutôt ferme, ou perpendiculairement, pour les casser et obtenir une viande plus fondante. À chaque morceau son mode et son temps de cuisson. Certains demandent à être saisis rapidement. D’autres exigent d’être cuits plusieurs heures à feu doux pour développer un incomparable moelleux, comme le paleron, la macreuse, le collier ou le gîte, souvent désignés le plus souvent sous le nom générique de bourguignon ou viande à braiser. C’est oublier un peu vite que certains sont plus gras, d’autres plus gélatineux ou plus goûteux. D’où l’utilité de les associer dans certaines recettes mijotées.




























